Représenter la guerre 1-2-3

Peut-on représenter la guerre?

 

Séance1

Présentation

Point de départ

L'objet de l'étude
Tardi
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Tardi
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découverte de l'oeuvre

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. L'auteur .

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Tardi : son oeuvre
Tardi fait le récit de la guerre

«J'ai connu la guerre dans un premier temps à travers mon grand-père qui a fait la première guerre mondiale. J'étais trop petit pour comprendre exactement de quoi il s'agissait véritablement ou saisir la souffrance des soldats dans les tranchées. Ce grand-père est mort alors que j'avais six ans, alors je n'en ai jamais parlé avec lui. C'est bien après que j'ai découvert des revues qui appartenaient à mon père dans lesquelles il y avait des photographies de poilus. Je me suis rendu compte que mon grand-père en faisait partie. Ce qu'il avait vécu véritablement, j'en ai su très peu de choses, uniquement des anecdotes rapportées par ma grand-mère. J'ai alors éprouvé le besoin de parler de tout ça, car la génération des combattants de 1914-1918 a disparu, comme un témoignage. Telle a été ma démarche»

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Son travail et son approche de la guerre
D'autres auteurs de BD .

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Tardi renoue avec la mémoire de 14-18 à travers"Putain de guerre": une évocation en bande dessinée du premier conflit mondial, et de la place qu’y ont occupée, au quotidien, les hommes qui s’y sont affrontés et entretués. Un récit de fiction, mais où le souci de véracité et la rigueur de la reconstitution historique occupent une place primordiale.Il reprend dans  dans la forme,  le découpage en 3 strips par page déjà utilisé dans l’album. C’était la guerre des tranchées. Le récit débute en couleurs, mais, au fil de sa progression chronologique, et à mesure que la guerre s’enkyste, s’étend et s’approfondit, adopte les tonalités de plus en plus monochromes de la boue et de la grisaille.

D'autres supports

 Conclusion

Cliquer sur l'image
Peut-on représenter et raconter la guerre ? .

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ANALYSE de l’œuvre

Votre travail

a.Découvrir les albums puis choisir une année / 1914,1915,1916,1917,1918 ou 1919 de "Putain de guerre"

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b.Extraire un thème/

 

Ici La Bataille du chemin des Dames et les mutineries qui suivront

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c.Choisir deux planches et débutez votre analyse.

Pour vous aider, utilisez le questionnaire.

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HISTOIRE DES ARTS 3EME PUTAIN DE GUERRE ! TOME 1:1914 1915 1916 PAR TARDI ET VERNEY

Fiche pédagogique : "Putain de Guerre".

PDF Putain de guerre se compose de la bande dessinée elle-même, suivie par un récit historique ... l'analyser, à l'expliquer, il se présente comme un témoin.

FICHE PÉDAGOGIQUE

Fiche pédagogique : "Putain de Guerre".

 

PDF Une BD pas comme les autres Nous voilà emportés dans les tranchées de la Grande Guerre, aux côtés d’un héros qui devient héros d’une guerre malgré lui… La BD de Tardi surprend. Elle surprend par son titre, d’abord : il exprime le regard porté par le personnage sur ce qu’il vit, le regard de l’auteur sur l’objet mis en scène et peut-être va-t-il très vite devenir le message du lecteur impressionné par la violence de ce conflit. Mais elle surprend aussi par sa construction, par l’organisation des pages, le choix des couleurs et l’absence de bulles…

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METHODE SIMPLIFIEE D’ANALYSE DE LA BD

 

 

I- Présentation de la BD

1- Titre de la BD, son type de dessin (école franco-belge, manga  

    japonais, comics américain…).

2- Date de parution

3- Contexte historique (la bataille du chemin des dames/ étude 

    dans le livre)

4- Résumé de la BD.

5- Destinataire : public visé, réception du public.

 

II- Description et analyse

6- Phases a, b et c (cliquer sur le bouton Word

pour découvrir le questionnaire complet)

  La situation des scènes : lieu, date,…

  L’analyse des vignettes sélectionnées - décrire les vignettes 

  choisies avec le vocabulaire approprié.

  Préciser si l’auteur respecte la réalité historique.

 

III- Interprétation

9- Quel(s) message(s) l’auteur veut-il transmettre (critique, dénonciation …) ?

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"Rapporteur de guerre"

 

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Consigne

Formez 5 à 6 groupes

Choisissez une photographie.

Débutez votre recherche sur:

  1. Le photographe.
     

  2. L'événement photographié ( les 5 W)

  3. Enfin, replacez cet instantané dans le temps long historique.

   

Ressources pour l'analyse

Photo 1

Photo 2

Photo 3

Photo 4

Photo 5

Photo 6

Génération Sarajevo

Séance2

Toute les zones sur fond vert disposent de liens vers de la documentation

Photographie 1

Photographies du film "Il faut sauver le soldat Ryan"de Steven Spielberg

 

 D-DAY. Comment Capa a pris des photos historiques, et comment elles ont (presque) toutes disparu

Le 6 juin 1944, à Omaha Beach, Robert Capa prend plus de 100 clichés au péril de sa vie. Une maladresse dans un laboratoire les détruira presque tous. Récit.

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Le cliché de ce G.I, à moitié couché dans l'eau sur la plage d'Omaha Beach, a fait le tour du monde. Il est l’œuvre de Robert Capa, le seul photoreporter à débarquer en Normandie le jour du D-Day.
À la croisée de la photographie et de la bande dessinée, ce livre raconte, sur une idée originale de Jean-David Morvan et Clément Saccomani, la fascinante histoire des photographies prises par le grand photographe Robert Capa le jour du débarquement. Cet album comprend une bande dessinée en 54 planches suivie de 44 pages consacrées à Robert Capa et illustrées de nombreuse photos. Il a été réalisé en collaboration avec l'Agence Magnum Photos.
Au CDI

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     Photographie 2

 

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Le Drapeau rouge sur le Reichstag

KHALDEÏ Evgueni (1917 - 1997)

© Musée central des forces armées de Moscou / Le Mémorial de Caen

Soldats soviétiques après la bataille de Berlin

Evgueni Khaldei

"Le Drapeau rouge sur le Reichstag", une photo-symbole savamment fabriquée

Ces photos mythiques qui ont marqué l'histoire - Aujourd'hui, "Le Drapeau rouge sur le Reichstag", la photo iconique de la victoire sur le nazisme.

L'Obs -Photo

 

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Washington (Pentagone) – Manifestation en 1967 contre la Guerre du Vietnam – photographe Marc Riboud

Le dessous des images : La jeune fille à la fleur

2 juillet 2018 Le dessous des images

 

 

 

     La guerre du Vietnam en images

Cliquer sur l'image: de très nombreuses  photographies de l'AP

 

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     Photographie 4

 

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Le cliché pris par Nick Ut nous plonge dans l'enfer de la guerre du Vietnam. Ce 8 juin 1972, dans le village de Trang Bang, une effroyable bavure est commise par l'aviation sud-vietnamienne, qui lutte avec les États-Unis contre les forces communistes du Nord.

 

 La suite de l'article du Nouvel Obs

 

 

     Photographie 5

Un reportage photographique

 

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     Photographie  

        Génération Sarajevo

 

Un moment fondateur de la mémoire des journalistes

Le siège de Sarajevo constitue un moment fondateur de la mémoire des journalistes de la fin du XXe siècle, par sa durée, quatre ans, c’est le siège le plus long de la période contemporaine, mais aussi par sa nature : violente évidemment, contre une population civile et sous l’œil impassible de la communauté internationale.  Parmi les reporters qui l’ont couvert, ils sont nombreux à avoir témoigné de cette guerre hors normes et a y avoir trouvé la mort. 

 

 

 

 

 

 

Reporters de guerre

 

Damir Sagolj

Patrick Chauvel

Ron Haviv   (indispensable)

Laurent Van der Stockt

Mostar, Sarajevo : notre histoire

Le Monde.fr

A l'occasion du 15e anniversaire du Centre André Malraux de Sarajevo, Laurent Van der Stockt commente une de ses photographies, prise en septembre 1993 dans le réduit musulman de Mostar (Bosnie).

Cette image est issue de l'exposition "Notre histoire", qui se tient du 18 décembre 2009 au 15 janvier 2010 à Sarajevo, à l'occasion es 10e Rencontres européennes du livre de Sarajevo.

Chronique : François Beguin  Réalisation : Karim El Hadj

 

 

 

 

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Les 5 et 6 avril 1992, des dizaines de milliers de Bosniens croyaient pouvoir obtenir la paix en manifestant pacifiquement à Sarajevo. Des espoirs vite détruits par les tirs de snipers serbes.

 

1992 rend la ville de Sarajevo tristement célèbre à travers le monde. Le photographe Milomir Kovačević, dit Strašni, suit de près les événements et réalise plusieurs séries de photographies.

 

Qu’il soit lui-même un habitant de Sarajevo rend son regard sur la guerre radicalement différent de celui des photographes étrangers. Ses images sont à la fois violentes et empreintes d’une extraordinaire sérénité. Leur qualité réside avant tout dans la force picturale, et pourtant lointaine de toute stylisation, grâce à laquelle Kovačević nous fait partager son histoire personnelle qui est souvent aussi la nôtre.

A voir aussi

Le documentaire Le siège

Rémy Ourdan et de Patrick Chauvel, raconte le quotidien des habitants de la capitale bosniaque assiégée entre 1992 et 1996

Un jour d’avril 1992, un an après la séparation des entités qui formaient l’ex Yougoslavie, la ville de Sarajevo s’est réveillée encerclée par l’armée des Serbes de Bosnie.

Sarajevo, une ville européenne de 350 000 habitants, où vivaient jusque là en harmonie, depuis des millénaires, Serbes, Croates, Bosniaques, faisant coexister toutes les cultures et toutes les religions.

Une ville prise au piège, dans laquelle personne, ni les enfants, ni les vieillards, ni les amoureux, n’était à l’abri des snipers ou des obus qui tombaient indifféremment sur les hôpitaux, les écoles, les marchés.

 

"Rapporteur de guerre"

 

     Séance 2-3

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Rassembler les documents

Office 365

 

"Rapporteur de guerre"   La guerre du Vietnam
Séance 1 -Présentation

Séance 2         -La guerre du Vietnam, un conflit de la "Guerre Froide"
                -Capa  en Indochine
                -Catherine Leroy, une figure du photojournalisme des 
                                années 1960 tombée dans l’oubli

                -Les reporter de guerre" Gille Caron,
Nick Ut, Larry            
                                  Burrows, Malcolm Browne, Tim Page, Kent Potter, 
                                  Keisaburo Shimamoto,  Philip Jones Griffiths, Eddie
                                 Adams, Ronald L. Haeberle, Hugh van Es...

                -Activité
                -Les thèmes BD : Les Guerres d'Indochine et du Vietnam

                -L'opposition à la guerre du Viêt Nam

 

 

La photo de l'Associated Press en 1972

Le 27 juin 1969 le magazine Life change son fusil d'épaule, il affiche cette fois les visages de 242 soldats américains tués au cours d'une seule semaine, ce qui suscite une vive émotion dans tout le pays.
Puis c'est la photo d'une victime civile qui créé l'émotion. En 1972, Nick Ut (21 ans) photographe de ll'Associated Press est l'auteur du plus célèbre cliché de la guerre, celui d'une petite fille de 9 ans, prise dans le village de Trang Bang, au Sud-Vietnam, à moins d'une heure de Saïgon. En quelques jours, ce cliché du 8 juin 1972 s'impose en « une » des journaux du monde entier...

                    -Playlists 1 -Playlists 2 -Playlists 3
                                                "Quelques-uns des grands titres qui ont marqué la contestation pacifiste"

 


J'utilise Office 365
 

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La guerre du Vietnam au cinéma

Liste de films sur la guerre du Viê-Nam

Extrait de l'article de Marjolaine Boutet "Le Vietnam et l'Amérique au cinéma et à la télévision : du traumatisme au déni". L'article a été publié en 2008 dans l Hermès, La Revue 2008/3 (n° 52), pages 75 à 82 https://www.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2008-3-page-75.htm

Le traumatisme des années 1960 et 1970

4La guerre du Vietnam a été la guerre la plus vue de l’histoire : les reporters y ont bénéficié d’une liberté inégalée dans l’histoire de leurs relations avec le monde militaire, tout en restant sous contrôle ; leurs reportages filmés étaient diffusés aux heures de grande écoute à la télévision. Cette vision « directe » de la réalité de la guerre, de ses horreurs est supposée avoir alimenté les sentiments de rejet de cette guerre « injuste et injustifiée ». « Ce fut la première guerre de salon, la première guerre pour laquelle les civils restés au pays étaient aux premières loges, voyant non seulement ses horreurs, mais aussi son ennui et son gâchis » (Ashmore, 1978, p. 37). La retransmission des images à la télévision aurait joué un grand rôle dans le développement de l’opposition à cette guerre au sein de l’opinion ; c’est en tout cas ainsi que l’état-major américain a interprété sa défaite. Même le célèbre présentateur-télé Walter Cronkite, qui avait pris parti oralement en faveur de la guerre, fut troublé par les images qu’il vit de l’offensive du Têt. Il déclara ensuite (Lichty et Fromson, 1979, p. 46) : « Nous devons mettre un terme à cette guerre. Nous sommes dans un bourbier et une impasse. » Depuis lors, l’armée contrôle soigneusement les reporters qui suivent les soldats américains en action, au point que la première guerre du Golfe a été une guerre pratiquement sans images, et que les images les plus marquantes de la guerre en Irak ne sont pas toujours le fait de journalistes officiels, mais bien souvent de « non-professionnels ».

5Face à une avalanche d’images d’actualités télévisées, Hollywood produisit peu de films sur la guerre du Vietnam pendant le conflit et dans les quelques années qui suivirent la défaite, car les producteurs pensaient – à raison – que le public aurait du mal à croire désormais des films de propagande dans lesquels on lui vendait une guerre belle et juste (comme pendant les deux guerres mondiales), alors que la télévision lui avait montré l’effrayante réalité de cette guerre absurde et meurtrière. Par exemple, le film produit, réalisé et interprété par John Wayne, Les Bérets Verts (The Green Berets, 1968), racontant la guerre du Vietnam à la façon d’un western des années 1950, reçut un accueil très mitigé, et fut même incendié par la critique pour son « manque de réalisme » (Russel, 2002, p. 20). La suite sur le site / cliquer sur le Bouton

La guerre du Viet-nam dans la littérature
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Le Vin de la colère divine  (1968)  The Wine of God's Anger

de Kenneth Cook

 

"En quelques minutes, la fumée devint telle que la vallée entière se tortillait comme un être vivant. Elle ressemblait à une gigantesque limace verte tachetée d'un sang jaune qui suintait là où le napalm l'avait touchée (...) Depuis notre position, on percevait la chaleur des embrasements. J'avais encore moins confiance en la précision des avions qu'en celle du pilonnage. Une vision très claire de ce qu'il adviendrait de notre petite unité sous l'impact d'un seul bidon de napalm s'imposa dans le peu d'esprit qu'il me restait. Je voulais m'enfuir et me cacher, mais il n'y avait nulle part où aller. Comme tous les autres soldats de mon unité, je restais planté à regarder l'orage de feu qui dévastait la jungle". Aller combattre le communisme pour sauver le monde : tel est le motif qui conduit un jeune homme de vingt ans à se retrouver au coeur de la jungle du Vietnam, face à un ennemi insaisissable. Confronté à la mort, il ne peut se raccrocher qu'aux valeurs auxquelles il croit, chrétiennes, occidentales. Mais survivre à un crescendo de bombes, de napalm, de pièges vicieux mène à accepter les pires atrocités. Et à oublier la "guerre juste", lorsque se répand, dans une vision d'Apocalypse, le vin de la colère divine.

 

Extrait d'une Critiques : avis d'internautes

Le vin de la colère divine est publié en 1968. Tout de suite, ça donne le ton. Le roman (court, comme souvent chez Kenneth Cook) traite de la guerre du Vietnam. Le narrateur est un soldat, engagé volontaire pour combattre le communisme. Combat qu’il voit comme une guerre sainte, et c’est d’ailleurs toute une réflexion sur la guerre juste que nous offre l’auteur le long du roman.

Le vin de la colère divine dénonce la guerre du Vietnam et surtout les horreurs qui sont commises, à la fois par les Américains (le napalm, les bombardements) et par les communistes (il y a une scène terrible où – attention spoiler – une bombe est placée dans le cadavre d’une petite fille pour piéger les Américains) et, souvent, j’ai frémis. Mais au final, ce n’est pas que la guerre du Vietnam qui est visée, mais la guerre en général, les horreurs qui sont commises pour la liberté ou tout autre idéal.

Un extrait du roman

Autres livres sur le Vietnam

Peindre la guerre
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La Bataille du riz (1968) : tableau de Gilles Aillaud : peintre de la figuration narrative devant la guerre du Vietnam

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Au CDI
 

Ressources pour l'analyse

Site Histoire par l'Image

Première Guerre mondiale (85 études)

L'Histoire par l'image propose un hors-série sur la Première Guerre mondiale. Près de cent études publiées depuis la création du site ont ainsi été regroupées et classées de façon thématique. Des grandes phases de la guerre, à la représentation du conflit en passant par le rôle des troupes coloniales et la vie quotidienne dans les tranchées, ce hors-série entend donner un éclairage par l'image sur cette période historique.

http://www.histoire-image.org/site/lettre_info/hors-serie-premiere-guerre-mondiale.php

Méthode

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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