Géopolitique

Rohingyas : les damnés de Birmanie

« Est apatride toute personne qui n’est considérée comme son ressortissant par aucun État en vertu de son droit sur la nationalité ou de par sa constitution… » Article 15 de la Déclaration des droits de l’homme adoptée le 10 décembre 1948 par l’Assemblée générale des Nations unies : tout individu a droit à une nationalité et nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité ni du droit de changer de nationalité.

Donnez un angle journalistique à votre travail. N’oubliez pas que vous venez de la classe labellisée.

  • Le plan doit être présenté.

  • N’oubliez pas que votre sujet est géographique, historique et géopolitique.

  • Le sujet est complexe, une carte est évidemment indispensable.

  • Répondez à des questions simples.

  • Traitez le  ? par une série d’images (il y en a des centaines) de l’exode des Rohingyas.

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Géopolitique - Frontières

 

Géopolitique - Frontières

Schengen et le contrôle aux frontières: venir en Europe , passer la frontière

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Des données.

  1. Le contrôle des frontières est une mission souveraine des états.

  2. La construction de l'Europe communautaire a fait des frontières  un  enjeu commun.

  3. Des étapes dont les accords de Schengen.

  4. Plus les frontières intérieures sont ouvertes plus les frontières extérieures sont surveillées.

  5. Frontex est créée  en 2005. C'est une agence chargée de coordonner la surveillance des frontières extérieures.

  6. Une surveillance à la foi nationale et communautaire.

  7. L'Europe a besoin de main d’œuvre (une constance depuis le 19° siècle).

  8. L'Europe au regard des populations fragilisées des autres continents est un territoire attractif.

  9. La crise des migrants( 2015...) force les européens à mieux coordonner leur politique frontalière.

  10. Cette crise a montré un repli identitaire des populations européenne. Conséquences: Le Brexit et le développement des courants populistes (Hongrie,Italie...)

 

Le travail

L'Europe un espace ouvert.

  • Histoire de l'union

  • la libre circulation des personnes

  • Un marché unique.

  • Le fonctionnement de l'espace Schengen.

L'Europe contrôle ses frontières

  • Carte des contrôles aux frontières nationales

  • Frontex

  • La politique étrangère et de sécurité commune PESC.

  • Migrations : la politique européenne en 3 minutes.

L'Europe et la crise des migrants

  • Immigration, le point sur la politique européenne

  • avec Catherine de Wenden, directrice de recherche au CNRS

 

 

 

Schengen ne supprime pas les frontières

Schengen, c'est cet espace de 26 pays qui  permet la libre circulation des personnes. L'accord a été signé dès 1985. Mais il a fallu dix ans pour qu'il soit finalement mis en œuvre. Cinq pays sur les dix que compte à l'époque la CEE (la France, la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas et l'Allemagne de l'Ouest) se mettent d'accord pour abolir progressivement les contrôles aux frontières entre les pays signataires. Face à l'opposition des autres pays de l'Union européenne, les accords sont signés en parallèle de l'Union européenne. En 1990, avec la chute du bloc soviétique, la convention de Schengen est signée pour compléter les accords. Les contrôles automatiques aux frontières sont complètement supprimés, une politique commune de visa est mise en œuvre afin de permettre la libre-circulation des personnes, et surtout la coopération policière est renforcée. Mais sa mise en œuvre est sans cesse repoussée. En 1993, la France n'appliquera pas cette année-là l'accord de Schengen, en raison d'une lutte insuffisante contre le trafic de drogue aux Pays-Bas et du contrôle insuffisant de leurs frontières par la Grèce et l'Italie.

[...] En supprimant les contrôles aux frontières, Schengen cherchait à renforcer la coopération policière européenne. Les frontières n'ont donc pas disparu avec Schengen [...]. "Elles se sont déplacées", explique la géographe Anne-Laure Amilhat Szary. "Aujourd'hui, les contrôles se font ailleurs que sur les lignes de frontières", mais ils se font quand même. Au lieu d'être fixes, ils sont aléatoires. Les douanes ne disparaissent pas, mais sont désormais "volantes". Avant Schengen, il y avait des postes-frontières visibles, des douaniers connus par tous et des points de passage qui pouvaient toujours être évités par ceux qui le voulaient. Sur ce dernier point, ça n'a pas beaucoup changé.»

Pauline Moullot, «Au fait, c’était comment les frontières avant Schengen?», Libération, 6 février 2017

La question migratoire était au centre des discussions des chefs d'État et de gouvernement des États membres, réunis en Conseil les 28 et 29 juin derniers. Un mois et demi après les événements dramatiques de l'Aquarius de SOS Méditerranée et du Lifeline, la Commission européenne a dévoilé le 24 juillet ses propositions pour la future gestion des migrations.

Objectif : mieux coordonner la gestion des migrants et répartir plus équitablement l'effort entre les États membres.

La crise des réfugiés, une crise des États ou de l’UE?

Le moins que l'on puisse dire, c'est que la vigilance démocratique des institutions et des dirigeants européens s'est largement émoussée au fil des années. En 2006, le Conseil  Européen prenait des dispositions pour suspendre l'Autriche qui venait d'élire le gouvernement de droite extrême de Jörg Haider. Aujourd'hui tous ces extrémistes prolifèrent allègrement, dans l'Union elle-même, tout le monde participe à tous les conseils, sans que la dénonciation de ces régimes autoritaires ne dépasse le seuil d'une rhétorique tardive, timide et globalement impuissante ? [...] Quant aux États, ils ont fini par oublier les deux piliers du contrat de base initial de l'Europe : la recherche d'un compromis permanent entre les souverainetés nationales et l’intérêt général européen; la construction de souverainetés partagées sur un certain nombre de politiques. [...] Les propositions de partage des flux initiées par la Commission [...] se sont abîmées dans le refus des pays d'Europe centrale de prendre ne serait-ce qu'un seul réfugié sur leur territoire. La proposition du Parlement européen ensuite de réformer le régime de Dublin  (l'asile se fait au premier pays où arrive le réfugié) s'est perdue dans le refus conjoint de l'Allemagne et de la France d'aller trop loin dans la solidarité migratoire du coup ce sont la Grèce et l'Italie qui doivent supporter l'essentiel du fardeau humain et politique e cette crise.»

Nicole Gnesotto, L’Europe indispensable, © CNRS Editions, 2019.

 Pourquoi les Etats ne parviennent-t-ils pas à gérer leurs tensions à propos de la crise des réfugiés ?

Combien de migrants et de demandeurs d'asile en Europe ?

Quel impact a eu la crise migratoire ?

Quelles sont les priorités européennes dans ce domaine ?

Tour d'horizon des enjeux de l'asile et des migrations en Europe.

La politique d’immigration de l’UE : externaliser la crise ?

Actualité 26.11.2017

L’Europe, ne parvenant pas à gérer les flux migratoires dont elle est la destination, développe progressivement sa coopération avec ses partenaires extra-européens. L’accord avec la Turquie en 2016, les projets mis en œuvre avec la Libye et les perspectives d’accords avec les autres pays africains de transit (Tchad, Niger) témoignent de sa volonté d’une gestion externalisée de la crise. Cependant, les pays concernés connaissent eux-mêmes de graves crises nationales pouvant compromettre l’efficacité de ces accords au regard de la protection que le droit international octroie aux migrants.

 Tous les nouveaux migrants irréguliers (qui ne demandent pas l'asile ou dont la demande d'asile a été jugée infondée ou irrecevable) qui ont traversé la Turquie vers les îles grecques depuis le 20 mars 2016 sont renvoyés en Turquie. Environ 200 exilés en situation irrégulière, originaires du Pakistan et d'Afrique du Nord pour la plupart, ont ainsi été renvoyés pour la première fois le 4 avril 2016. Le coût des opérations de retour des migrants en situation irrégulière est pris en charge par l'UE.

Chaque État est libre de fixer les conditions d’accès à son territoire pour les ressortissants étrangers, la convention de Schengen a fixé des règles communes à ses membres. Les habitants de pays alliés ou jugés «sûrs» bénéficient d’un accès facilité à l’espace Schengen, tandis que les autres sont soumis a un régime de visa plus ou moins strict. La situation est régulièrement réévaluée